Présence de polypropylène sur le chantier du Lyon-Turin ?
Non, dans toute la vallée, aux abords de toutes les zones de dépôts de déblais, des bandes transporteuses, aux abords des rivières, dans les rivières, dans les champs et les forêts. Et comme ces déblais sont devenus une ressource pour tout le BTP de la vallée via l’entreprise Baudray qui propose ces déblais à usage de terrassement pour les communes, c’est toute la vallée qui est concernée, nous l’avons vu avec le même polypropylène retrouvé à Saint Sorlin en grande quantités et jusque dans l’Arvan. La Maurienne est transformée par Telt en immense zone de retraitement de déchets industriels.
Monsieur Darmendrail qui n’a détecté « aucun problème environnemental particulier », ajoute que de toute façon, « ces déblais ont vocation à être recouverts », ce qui les sécuriserait. Mais, enfouis sous quoi ? Les terrains bougent ? Ces zones de stockage, ou aucun arbre n’acceptera de pousser avant quelques siècles, ne seront pas stables et seront ravinées par toutes les pluies et chutes de blocs du massif instable. Le ravinement découvrira ces plastiques et les amèneront dans l’Arc, en contre-bas. Enfouir une pollution n’est jamais la solution.
Nous exigeons donc l’arrêt immédiat de l’excavation et la remise en état du territoire.
Telt doit réparer sans délai la catastrophe environnementale qu’il a créée. Et cesser de nuire définitivement.
Carine
